J'escaladerai toutes les artères de ton corps jusqu'à ce que je puisse me cacher dans un endroit tout chaud, dans ton crâne derrière tes yeux dans tes cervicales ou dans ton coeur, du moment que ça ne soit pas dans la cage thoracique. Là où valsent les brins d'algues très loin de dehors, bien bien au chaud: Je m'imiscerai dans le creux de ta nuque, ou entre tes clavicules, claudiquant de fatigue de ne pouvoir t'avoir. Imperceptiblement. Je tremblerai jusque dans ta propre échine, je creuserai jusqu'à elle et alors peut-être y trouverai-je une partie de criquet. Il me racontera Toi jusque dans tes veines, et je me ferai funambule, tu verras comme tout est drôle dans ces particules de savon hydrophiles. Et dans ta paume j'écouterai ta litanie.
Alors fourchons-nous la langue.
Et vous savez quoi ? Je vais bien, vraiment. Alors, Anerk Izbak.
Kill the surfers, pour la vidéo, surtout.
Mirror Mirror, pour le son, surtout (parce que la pochette de l'album est sympa aussi, d'accord, m'enfin.)
Alors fourchons-nous la langue.
Et vous savez quoi ? Je vais bien, vraiment. Alors, Anerk Izbak.
Kill the surfers, pour la vidéo, surtout.
Mirror Mirror, pour le son, surtout (parce que la pochette de l'album est sympa aussi, d'accord, m'enfin.)

